• La FSU dénonce l'offensive turque


    La FSU dénonce l'offensive turque contre le Kurdistan syrien qui a déjà provoqué la mort de nombreux civils et oblige la population à fuir.

    Par cet acte de guerre, le gouvernement turc viole le droit international mais aussi la souveraineté et l'intégrité du territoire syrien déjà bien compromises.

    Cette guerre injuste contre le peuple kurde va aussi déstabiliser cette région et redonner une capacité certaine d'agir à l'État islamique et aux groupes djihadistes.

    La FSU soutient les manifestations de solidarité avec les Kurdes et la population du Rojava, organisées ce samedi 12 octobre. Elle appelle la communauté internationale à intervenir pour que cesse cette offensive militaire.

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  • Communiqué de Presse FSU

     

     


    Retraite : réforme à haut risque dans la Fonction publique !

    Alors que les dernières réformes des retraites ont entraîné beaucoup d'injustices et d'inégalités, notamment entre les femmes et les hommes, que nombre de questions n'ont jamais été réglées depuis, Jean Paul Delevoye a présenté aujourd'hui devant le Conseil Commun de la Fonction Publique son rapport Pour un système universel de retraite.
    Ce projet de réforme suscite d'ores et déjà beaucoup d'inquiétudes dans la Fonction publique où il s'ajoute à une politique salariale inexistante et à la mise en œuvre de la loi de transformation de la fonction publique remettant notamment en cause les instances de dialogue social.
    Du fait d'un nouveau réexamen de l'âge de départ à la retraite, d'un nouveau calcul du montant des pensions dont, de l'aveu même du gouvernement, il dégradera le niveau des pensions pour nombre d'agent·es, les craintes sont fortes. 
    La FSU a déjà alerté le Haut-Commissariat à la Réforme des Retraites lors des concertations sur un système individuel à points qui rend très aléatoire le montant des pensions mais aussi sur la baisse du niveau des pensions que produirait la mise en œuvre d'une telle réforme dans la Fonction publique. En renonçant au calcul des pensions sur les 6 derniers mois et en intégrant les primes qui sont très inégales voire inexistantes pour certains agent·es, nombre d'entre eux verront leurs pensions diminuer. C'est d'ailleurs pour cette raison que le gouvernement est amené à ouvrir des discussions au Ministère de l'Education nationale. Si la FSU s'en félicite, elle alerte sur le fait que bien d'autres agent·es sont concerné·es (enseignant·es chercheurs, agent·es de catégorie C....).
    Ainsi, la question de la revalorisation des salaires et de l'amélioration des déroulements de carrière dans la Fonction publique apparaissent une nouvelle fois au grand jour avec ce projet de réforme. Pour la FSU, des discussions salariales doivent s'ouvrir pour toutes et tous les agent·es y compris en dehors de ce projet de réforme des retraites.
    Pour la FSU, la retraite est une nouvelle étape de la vie qui nécessite que chacun et chacune aient les moyens de la vivre dignement. Organiser un système solidaire, pérenne et en garantir le financement est un enjeu de société majeur. C'est ce que défendra la FSU avec les agent·es de la Fonction publique mais aussi avec l'ensemble des salarié·es, des jeunes et des privées d'emploi.
     
    Les Lilas, le 03 octobre 2019.

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  • SUICIDE DE CHRISTINE RENON, directrice d'école à Pantin

    P L U S  J A M A I S  Ç A  !

    DÉCLARATION LIMINAIRE COMMUNE lors du Conseil de l'Éducation nationale du 3 octobre 2019

    Les organisations syndicales FSU, FNEC-FP-FO, SUD ÉDUCATION, CGTR EDUC'ACTION, SAIPER, UNSA et SGEN-CFDT réunies ce jour présentent leurs condoléances à la famille, aux proches et aux collègues de Christine RENON, directrice d'école à Pantin.

    Le geste désespéré de Christine le samedi 21 septembre bouleverse tous les personnels de l'Éducation Nationale.
    Il témoigne d'une situation d'extrême souffrance au travail dans laquelle de nombreux collègues se reconnaissent et qui fait écho au mal-être de l'ensemble de la profession.
    Sa lettre posthume décrit parfaitement l'épuisement face à l'accumulation de taches et d'injonctions impossibles à mettre en œuvre et qui l'ont conduit à l'irréparable pour mettre un
    terme à sa souffrance.
    Les réformes à marche forcée, les pressions hiérarchiques pour les appliquer, contre l'avis de toutes les instances de dialogue social et des collègues eux-mêmes heurtent leur
    professionnalisme et bafouent leurs valeurs humaines et professionnelles. C'est particulièrement douloureux quand ils constatent de plus que toutes ces réformes ne sont pas guidées par
    l'intérêt des élèves qui est le moteur de leur investissement dans le métier.
    Des mesures immédiates doivent être prises pour améliorer durablement les conditions de travail des directeurs et directrices d'école mais aussi de l'ensemble des personnels : rétablissement des aides administratives, arrêt des prescriptions et injonctions hiérarchiques qui conduisent à une perte de sens de nos métiers.
    L'institution est responsable. Il faut des réponses concrètes pour garantir la santé, l'intégrité morale et physique de tous les personnels.
    Chacun ici présent doit prendre sa part et contribuer à son niveau afin qu'une telle tragédie ne se reproduise jamais.

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  • LE SNUEP-FSU REÇU PAR LE DGESCO – 30 SEPTEMBRE 2019

    Reçu au ministère, le SNUEP-FSU a défendu l’intérêt des personnels et des élèves de la voie professionnelle

    Le SNUEP-FSU a été reçu en audience le lundi 30 septembre par le directeur général de l’enseignement scolaire sur les sujets spécifiques de la voie professionnelle, les conditions de travail de ses personnels et les parcours scolaires de ses élèves.

    Le SNUEP-FSU s’est opposé fermement au projet du ministère qui veut généraliser l’acquisition de blocs de compétences pour la formation initiale des jeunes – ce qui consisterait à créer un niveau infra-CAP. S’il persiste, le ministère prendrait la lourde responsabilité de fragiliser encore plus les parcours scolaires de nombreux jeunes qui pourraient penser qu’un bloc professionnel leur suffirait à s’insérer dans un métier. Cela confirmerait de nouveau la déconsidération du ministre pour l’enseignement général.  Le décrochage scolaire s’en trouverait très vite aggravé. À terme c’est la possibilité d’activer les leviers de la formation continue qui s’éloigne toujours plus pour tous ces jeunes.
    Il s’agit ici et encore d’un véritable mépris pour tous les personnels qui s’investissent au quotidien pour dispenser une formation globale et équilibrée afin que tous les jeunes acquièrent un premier et vrai niveau de qualification par un diplôme reconnu par les conventions collectives. Le SNUEP-FSU demande purement et simplement l’abandon de ce texte qui doit être présenté lors du conseil supérieur de l’éducation du 8 octobre. 

    Sur les discussions à venir concernant les nouvelles modalités d’évaluation du baccalauréat professionnel, le SNUEP-FSU a demandé le retour à des épreuves ponctuelles terminales, rappelant qu’il est inconcevable que les CCF, fortement discrédités pour le baccalauréat général et technologique et donc non retenus, soient maintenus dans la voie professionnelle. On ne peut pas d’un côté évoquer l’équité entre les voies du lycée et laisser perdurer pareille injustice. Et dans le même registre, au delà des mesures générales, le SNUEP-FSU a demandé une mesure salariale urgente : tous les personnels qui exercent dans les lycées professionnels et qui ont en charge des classes à examen doivent bénéficier de la pondération accordée aux personnels des autres voies du lycée.

    Concernant la réforme en cours, le SNUEP-FSU a rappelé l’alerte sociale qu’il a déposé au CHSCT ministériel le 5 septembre qui, à la majorité des votant·es, confirme que les dispositifs de la réforme vont avoir de lourdes conséquences sur la santé physique, mentale et sociale des personnels. Pour le SNUEP-FSU ajouter à cette situation, déjà très tendue dans les établissements, des unités de formation par apprentissage où les personnels devront gérer, en plus de leurs élèves, des apprenti·es en entrée et sortie permanente, des visites sur leur lieux de travail, des emplois du temps et des certifications décalés… relève d’une irresponsabilité totale !
    La question des programmes élaborés dans la précipitation, sans réelle concertation avec les personnels et le manque de temps dédiés pour les appliquer a été aussi dénoncée.

    L’ensemble de cette réforme comme toutes les mesures qui se mettent en place constituent une attaque forte contre la voie professionnelle, les personnels et les jeunes.
    Le SNUEP-FSU appelle tous les personnels à remplir l’enquête intersyndicale sur les conditions de travail (à retrouver en ligne sur snuep.fr) et à se réunir dans les établissements, en assemblée générale, en stage… afin d’envisager des perspectives d’actions.
    Le SNUEP-FSU s’engage, avec les collègues, à créer les conditions d’une mobilisation massive pour mettre un coup d’arrêt à cette réforme.

    Paris, le 1er octobre 2019

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