• Cher-e collègue,

    veuillez trouver ci joint le numéro 280 de SNUEPinfos spécial 'Conseil d'administration" à télécharger <<ICI>>

    Au sommaire :

    Conseil d'administration, comment et pourquoi constituer une liste SNUEP-­FSU
    > Construire des listes SNUEP­FSU ou FSU
    > Faire voter pour des listes SNUEP­FSU et FSU
    > Modèle de liste
    > Affiche
    > Calendrier indicatif des CA
    > Attribution des sièges


  • Cela n'était pas arrivé depuis le 15 mai 2014. Et encore, FO avait alors défilé de son côté. Le 10 octobre prochain, date du rendez-vous salarial prévu dans l'agenda social par le gouvernement, l'ensemble des neuf fédérations syndicales représentatives de la fonction publique (CGT, CFDT, FO, Unsa, FSU, Solidaires, CFTC, CFE-CGC et FA-FP), se mobiliseront pour protester d'une seule et même voix contre la politique gouvernementale menée à l'égard des agents publics.
    Après la tenue d'une réunion intersyndicale le 14 septembre en soirée, les responsables syndicaux ont tous apposé leur signature ce 15 septembre au bas du communiqué commun confirmant cette décision.
    UNE INITIATIVE "À LA HAUTEUR DES ATTAQUES CONTRE LA FONCTION PUBLIQUE."
    "Nous sommes très satisfaits car nous avions déjà proposé une telle action lors de l'intersyndicale du 30 août, commente Bernadette Groison, la secrétaire générale de la FSU, qui appelle depuis longtemps de ses vœux une action commune. En même temps, cette mobilisation est à la hauteur des attaques actuelles contre la fonction publique qui donnent l'impression d'un retour en arrière."
    De fait, "depuis l'arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s'accumulent pour les agent.e.s de la fonction publique : gel de la valeur du point indice, rétablissement de la journée de carence, perspective de 120 000 suppressions d'emplois sur les trois versants de la fonction publique...", rappelle le communiqué commun. À cela s'ajoutent les futurs états généraux du service pub qui pourraient déboucher sur une réduction des missions de service public exercées par les fonctionnaires (ce qui permettrait de "flécher" les suppressions de postes), le probable allongement du calendrier d'application du protocole PPCR et la menace de la mise en place d'une gestion différenciée des agents des trois versants.
    ABSENCE D'AMÉLIORATION DU POUVOIR D'ACHAT
    Autant de mesures annoncées concomitamment qui "vont continuer à dégrader les services publics", s'inquiète Bernadette Groison, vont au-delà ce que pouvait laisser présager le programme d'Emmanuel Macron et, surtout, ne vont pas dans le sens de l'amélioration du pouvoir d'achat des agents promis par le chef de l'État. Sur ce point, les premières pistes de compensation de la hausse de la CSG prévues pour les agents et présentées le 13 septembre ont été la goutte qui fait déborder le vase.
    "Contrairement à l'engagement fait aux agent.e.s public.que.s par Emmanuel Macron dans le cadre de sa campagne présidentielle, [...] la hausse de la CSG se traduira au mieux par une simple compensation dans la fonction publique, c'est-à-dire sans gain de pouvoir d'achat pour les agent.e.s !", estime ainsi l'intersyndicale, rappelant par ailleurs son "attachement au code des pensions civiles et militaires" et indiquant qu'elle sera "très vigilante sur la future réforme des retraites".
    UNE LISTE DE REVENDICATIONS FERMES
    Et d'exiger "une véritable négociation salariale qui aboutisse à une réelle reconnaissance du travail, des missions et de l'engagement professionnel des agent.e.s par une augmentation du pouvoir d'achat et la revalorisation des carrières, le non rétablissement de la journée de carence et les moyens nécessaires pour permettre aux agent.e.s d'exercer leurs missions de services publics".
    La date du 10 octobre pour cette mobilisation n'a pas été choisie au hasard puisque se tiendra ce jour-là le rendez-vous salarial qui doit notamment arrêter définitivement les mesures de compensation de la hausse de la CSG. Un moyen donc de faire pression sur le gouvernement alors que d'ici là, sont prévues plusieurs réunions de concertation dont une nouvelle, le 26 septembre, sur la CSG. Mais, prévient Bernadette Groison à l'adresse du gouvernement, "il faudrait vraiment qu'il y ait bien plus que des avancées" pour que les syndicats lâchent du lest.
    Nasr Allah Lakhsassi

  • Les salariés du public et du privé ont largement répondu à l'appel de cette deuxième journée de mobilisation qui a permis de réaffirmer notre détermination à obtenir des réponses sur nos revendications.

    A l'issue de l'action de ce jour, l'assemblée générale a décidé de suspendre le mouvement et de mobiliser les salariés pour de nouvelles actions à compter du 04 octobre 2017.

    Nous comptons sur le gouvernement pour mettre à profit ce délai afin d'approfondir l'examen de nos revendications et y apporter des réponses satisfaisantes lors de la venue du ministre de l'Action et des Comptes publics .

    Les représentants de l'intersyndicale remercient les grévistes et comptent sur leur engagement pour mobiliser davantage. 


  • Pour dénoncer les difficultés de gestion des personnels et de communication entre le vice-rectorat et la FSU (et de nombreux autres motifs ; voir ci-dessous), la FSU Mayotte a refusé de participer au Comité Technique de Proximité (CTP) prévu aujourd’hui, et comme elle détient la majorité des sièges a ainsi obligé le vice-rectorat à le reporter avant huit jours.

     

    DECLARATION DE LA FSU MAYOTTE 7 septembre 2017

    En cette rentrée 2017, la FSU renouvelle son alerte maintes fois formulée concernant la dégradation de l’attractivité. Comme nous l’avions prévu, elle atteint son apogée avec l’application à plein régime des décrets de 2013. Il est grand temps de les revoir notamment en ce qui concerne le niveau du taux d’indexation qui s’avère insuffisant pour restaurer l’attractivité mais nous notons que ce n’est pas la priorité première du Vice-rectorat. Et plus généralement, il n’existe aucun relais ni aucune initiative pour palier ce manque. Le taux doit être relevé au moins au niveau de celui de la Réunion (1,53).

    La FSU continuera à mobiliser et à travailler à tous les niveaux pour que cet objectif soit atteint.

    La gestion de l’affectation et du recrutement des contractuels appelle de notre part de nombreuses remarques. Les commissions que la réglementation impose ont été tenues dans des conditions insatisfaisantes : documents envoyés au dernier moment et absence de suivi et de respect des conclusions de ces commissions. De nombreux ajustements ont été effectués à la suite de la commission du 11 juillet à l'insu des représentants du personnel, certains collègues contractuels se sont présentés dans leur établissement pour apprendre qu’ils étaient renvoyés sans explication et surtout sans avoir été préalablement notifiés de la décision ni individuellement ni même au niveau de la commission ; ce qui engage la responsabilité de l’administration. D’autres collègues ont été changés arbitrairement d’affectation, là aussi sans aucune motivation. Il est inacceptable que des collègues ayant jusqu'à ce jour donné satisfaction se retrouvent sans emploi, du jour au lendemain, et ce, sans la moindre justification et dans l’irrespect total de la réglementation. De plus, il est inadmissible que le recrutement ne fasse l’objet d’aucune communication particulière aux organisations syndicales. Compte tenu de l’importance des changements opérés, nous demandons la tenue de nouvelles commissions paritaires dans les plus brefs délais pour le renouvellement de tous les contrats.

    Malgré les engagements pris par le DRH et le SG, l’indemnisation des représentants du personnel n’est toujours pas effective. Par ailleurs, il ne s’agit pas d’une ou de deux mais de plusieurs commissions paritaires pour lesquelles nous ne disposons toujours pas de PV alors que la réglementation prévoit un délai de transmission de un mois. Alors, pouvons-nous connaître les ajustements dans le second degré et au niveau du Vice-rectorat ? De même le vice-rectorat devrait communiquer sur le nouveau dispositif de formation des Professeurs des Écoles stagiaires. Par ailleurs, nous déplorons le fait qu’un chef d’établissement qui a reconnu avoir harcelé un personnel, se retrouve aujourd’hui proche collaborateur de Madame le Vice-Recteur.

    En outre, nous nous insurgeons contre les retards ou la non prise en charge des billets d’avion des collègues partants ou en congé. Plus grave encore, certains partants n’ont toujours pas perçu l’IFCR sans parler de ceux qui recevront leur arrêté de congé administratif après leur reprise de fonction. Nous exigeons qu’à l’avenir les collègues puissent disposer des billets d’avion aux dates voulues et avec une anticipation de trois mois.

    Les difficultés de gestion des personnels, de communication entre notre organisation syndicale, fédération pourtant majoritaire dans l’éducation, et les cadres du VR, nous conforte dans notre revendication relative à la transformation du vice-rectorat en un rectorat de plein exercice afin que les moyens humains soient au rendez-vous des défis de l’éducation à Mayotte. Ces difficultés sont d'ailleurs exacerbées par un directeur des ressources humaines avec lequel la discussion est impossible.

    Pour toutes ces raisons, la FSU Mayotte décide de ne pas siéger ce jour et reste dans l’attente d’une nouvelle convocation dans le respect de la réglementation.


  • Le décret relatif à la fusion des baccalauréats professionnels vente et commerce devrait être proposé au vote du prochain CSE sans aucune concertation préalable avec les organisations syndicales et avec la profession : pour le SNUEP-FSU c'est NON et toujours NON !

    Dans ses discours de rentrée, le ministre ne cesse de marteler qu'aucune mesure ne sera décidée dans la précipitation et sans concertation avec les représentant-es des personnels. Or, cette formule  ne résiste pas à la réalité des faits dans la voie professionnelle puisque ce projet, combattu par l'ensemble des syndicats majoritaires dont le SNUEP-FSU, est de nouveau à l'ordre du jour.

    Imposer cette fusion contre la profession est un signe fort quant à la façon dont le ministre conçoit sa futur « revalorisation de la voie professionnelle ».

    Le SNUEP-FSU dénonce cette décision autoritaire et ce passage en force. Les modifications inappropriées du référentiel et les modalités d'organisation infligées dégraderont encore plus les conditions de travail des collègues et d'études des élèves. Cette fusion constitue une nouvelle aubaine pour supprimer des postes de PLP dans un avenir très proche.

    Le SNUEP-FSU exprime par conséquent une ferme opposition au projet de fusion entre les Bac Pro Commerce et Vente car une fois encore, elle a été décidée "hors sol" sans l'avis des principaux concerné-es, les enseignant-es, et à l'opposé de l'expression de certains professionnels.

    Le SNUEP-FSU votera contre cette fusion en rappelant la position des enseignant-es. Il les appelle à se rencontrer et à s'organiser pour construire ensemble des actions contre ce projet.

    Le SNUEP-FSU souhaite une bonne rentrée à tou-te-s et vous rappelle qu'il est important de se rassembler autour de valeurs communes. Adhérez et faites adherer au SNUEP-FSU au plus vite, nous avons besoin de vous.






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