• Cliquer ICI pour voir l'appel de l'intersyndicale


  •  Le SNUEP-FSU Mayotte et le SNES-FSU Mayotte relaie et appuie l’appel à la grève unitaire des 9 organisations représentatives de la fonction publique. Le SNUEP - FSU Mayotte s'associe au SNES-FSU Mayotte pour dénoncer les attaques incessantes et tous azimuts menées par le gouvernement contre les services publics.

    Le document d’orientation remis par le gouvernement aux organisations syndicales annonce la couleur. Il suggère clairement de :

    - développer la contractualisation et la précarité au détriment du statut particulièrement dans les zones à déficit d’attractivité. A Mayotte, l’IG que nous (SNES) avons rencontré nous a parlé de 75 % de contractuels dans le second degré,

    - réduire le nombre de commissions administratives paritaires et de limiter leur compétence aux seuls litiges, 

    - fusionner les comités techniques et les CHSCT (comité hygiène, sécurité et conditions de travail) au prétexte que leurs compétences se chevauchent ce qui est faux,

    - développer la rémunération au mérite mettant à mal la notion de carrière au service du public.

    En outre dans le secteur éducatif la réforme des lycées ne vise à rien d’autre qu’à faire contribuer l’éducation nationale à la suppression de 120 000 postes planifiée par le gouvernement et elle accentuera encore davantage les inégalités scolaires au lieu de mener la lutte pour les réduire. La modularité des enseignements fait reposer sur le jeune des choix qu’il n’est pas encore en mesure de faire. Enfin la suppression programmée des CIO est un coup dur porté au service public d’orientation.

    Les projets de réforme ne s’arrêteront pas là puisqu’en 2019 est prévue une réforme des retraites marquée elle aussi par une logique d’individualisation et d’alignement vers le moins avantageux des systèmes.

    On le sait également, ce gouvernement réduit le pouvoir d’achat des fonctionnaires (gel du point d’indice, report d’un an des mesures PPCR, augmentation de la CSG, …)

    STATUT, SALAIRE, EMPLOI, RETRAITE, rien n’est épargné.

    Entrons dans la contre-offensive générale, soyons nombreux-ses à être en grève le 22 mai.

    Merci à Henri NOURI co-secrétaire FSU Mayotte


  • Les 9 organisations représentatives de la Fonction publique ont été reçues par Olivier Dussopt ce jour concernant leur préavis de grève du 22 mai prochain.

    Elles ont rappelé au Ministre les principales raisons de cette grève : nécessité d'un dialogue social respectueux des représentants des personnels, rejet du projet de suppression de 120 000 emplois et d'un recours accru au contrat, désaccord sur la remise en cause des CAP et CHSCT... et leur exigence de mesures permettant une réelle amélioration du pouvoir d'achat pour toutes et tous et les agent-es.

    L̀e Ministre n'a apporté aucune réponse satisfaisante aux organisations. Cela confirme qu'il n'y a pas de véritables concertations ouvertes par le gouvernement.

    Les organisations syndicales attachées à une Fonction publique rendant des services de qualité́ à toutes et tous les usager-es sur l'ensemble du territoire, aux valeurs et principes d'égalité, de solidarité et de justice sociale, à la nécessité aussi de conforter les agent-es dans leurs rôles et dans leurs missions réaffirment la nécessité d'une forte mobilisation le 22 mai prochain.

    Elles appellent toutes et tous les agent-es à être en grève et à manifester pour faire entendre leurs exigences.

     

    Paris le 15 mai 2018


  • Cher(e)s adhérent(e)s,

    Nous nous joignons à la

    Grève fonction publique du mardi 22 mai
     
    La FSU Mayotte relaie et appuie l’appel à la grève unitaire des 9 organisations représentatives de la fonction publique.  
    La-FSU Mayotte dénonce les attaques incessantes et tous azimuts menées par le gouvernement contre les services publics. Le document d’orientation remis par le gouvernement aux organisations syndicales annonce la couleur. Il suggère clairement de :

     développer la contractualisation et la précarité au détriment du statut particulièrement dans les zones à déficit d’attractivité. A Mayotte, l’IG que nous avons rencontré nous a parlé de 75 % de contractuels dans le second degré,

     réduire le nombre de commissions administratives paritaires et de limiter leur compétence aux seuls litiges,  fusionner les comités techniques et les CHSCT (comité hygiène, sécurité et conditions de travail) au prétexte que leurs compétences se chevauchent ce qui est faux,

     développer la rémunération au mérite mettant à mal la notion de carrière au service du public.
    En outre dans le secteur éducatif la réforme des lycées ne vise à rien d’autre qu’à faire contribuer l’éducation nationale à la suppression de 120 000 postes planifiée par le gouvernement et elle accentuera encore davantage les inégalités scolaires au lieu de mener la lutte pour les réduire. La modularité des enseignements fait reposer sur le jeune des choix qu’il n’est pas encore en mesure de faire.

    Enfin la suppression programmée des CIO est un coup dur porté au service public d’orientation.  
    Les projets de réforme ne s’arrêteront pas là puisqu’en 2019 est prévue une réforme des retraites marquée elle aussi par une logique d’individualisation et d’alignement vers le moins avantageux des systèmes.  
    On le sait également, ce gouvernement réduit le pouvoir d’achat des fonctionnaires (gel du point d’indice, report d’un an des mesures PPCR, augmentation de la CSG, …)
    STATUT, SALAIRE, EMPLOI, RETRAITE, rien n’est épargné.
    Entrons dans la contre-offensive générale, soyons nombreux-ses à être en grève le 22 mai.

    Serge Ciccone 06 07 23 27 02
    Omar Attoumani AMBRIRIKI 06 39 19 78 21

    SA SNUEPFSU MAYOTTE

  • MAYOTTE, le 3 mai 2018  Le pays vit actuellement dans un contexte d’attaques contre la fonction publique notamment l’éducation. La réforme du bac et de l’accès au supérieur compliquera l’accès aux études pour les élèves les plus défavorisés. Le service public d’éducation est lourdement impacté en ce qui concerne sa mission d’ascenseur social.

    Les instances de dialogue social telles les CT, CHSCT et CAP sont mises en cause et le gouvernement marque la volonté de s’en affranchir en prétendant qu’elles sont trop nombreuses au détriment des droits des personnels à participer à l’élaboration de la politique éducative dans notre secteur, les droits syndicaux sont menacés.

    La notion de fonction publique de carrière est attaquée au prétexte de mobilité entre public et privé. Les repères en termes de salaires, indice, corps et grade sont menacés au prétexte de mieux prendre en compte les talents.

    Au final la mobilité est préconisée pour mieux supprimer les 120000 postes comme prévu par les plans gouvernementaux.

    Aujourd’hui a lieu une grève nationale concernant tous les sujets traités, une grève unitaire est prévue le 22 mai dans la fonction publique car celle-ci est attaquée sur tous les fronts comme on l’a vu plus haut.

    Mayotte

    L’augmentation du recours aux contractuels dans le second degré est envisagée sans états d’âme ; plutôt que de régionaliser les concours, la FSU Mayotte préfère la mise en place de concours réservés. La FSU Mayotte estime que la régionalisation des concours serait une remise en cause de l’universalité des services publics. La FSU Mayotte estime qu’il faut un nouveau dispositif législatif pour résorber la précarité notamment pour les plus anciens des contractuels mais aussi un ambitieux plan de formation avec décharges de service, tuteur disciplinaire et congés de formation. Le Vice-Rectorat, futur rectorat doit s’en donner les moyens.

    Peut-on avoir les chiffres par degrés d’entrants et de sortants en titulaires ?

    Le fonctionnement des instances laisse à désirer : le dernier CT s’est tenu sans les conditions de quorum, le secrétaire général a refusé de réunir un deuxième CHSCT concernant le lycée de Kahani alors que nous n’avions pas eu le quorum, nous devons batailler sans cesse pour obtenir dans les temps règlementaires les documents des CAP afin de préparer raisonnablement et sérieusement les réunions des CAP. Par ailleurs, nous souhaiterions savoir quand vous comptez nous présenter les conclusions de l’enquête audiométrique réalisée dans les établissements scolaires.

    Nous notons par ailleurs après rencontre avec l’émissaire de l’éducation nationale un refus des principales mesures indemnitaires qui favoriseraient l’attractivité et ce malgré la persistance de déficit important en agents titulaires. La FSU Mayotte continue à porter l’augmentation du taux de majoration au minimum au niveau de celui de la Réunion, le versement de l’ISG par agent et non par couple, le passage à 5 ans d’ISG par fraction de 5 mois et la reprise en compte de l’ancienneté générale de service

    Même si on nous annonce que la question des sureffectifs dans les établissements du second degré sera traitée par une accélération des constructions à raison de 800 millions sur 10 ans, quel sera le calendrier ? À partir de quand peut-on espérer un réel soulagement dans nos conditions de travail ?

    Pour le premier degré, on reste sur le même niveau d’engagement que ce qui a été donné par l’État en 2012.

    Nous attendons toujours des infirmeries et des installations sportives fonctionnels et conformes aux normes en vigueur. Nous attendons aussi les points d’eau et les points d’ombres conformément à vos engagements.

    La suppression du seul CIO de Mayotte est un évènement grave. Il constituait un accueil de proximité de première importance pour des élèves décrochés, décrocheurs ou en difficultés graves. Comment peut-on entériner la disparition d’un lieu d’accueil tout public en demande de conseil approfondi ?

    Comment peut-on accepter la disparition d’un lieu de consultation et de recherches documentaires d’informations objectives et complètes ouvert durant toute l’année y compris pendant les vacances ?

    Comment peut-on cautionner la disparition d’un observatoire local du fonctionnement du système éducatif et des parcours de formation ?

    Encore une fois, nous devons déplorer la gestion dilatoire des rappels de majoration de traitement dus à compter du 1er janvier 2015 ainsi que le paiement des rappels aux collègues partis en retraite ou étant hors du département. Nous vous demandons de répondre par écrit aux demandes qui vous sont adressées et de payer tous les rappels aux personnels concernés.

    La FSU Mayotte sera attentive à la mise en œuvre du rectorat de plein exercice qui est une de nos revendications majeures depuis plusieurs années. Cette demande légitime qui a été entendue doit s’accompagner d’une volonté réelle de respecter les personnels et leurs élus.

    otre académie doit s’appuyer sur des services modernes, professionnels et performants.

    Cela passe nécessairement par un renforcement du dialogue social et par un strict respect de la règlementation en vigueur. Nous sommes prêts à relever ce défi et à poursuivre notre mobilisation pour le développement de notre département.