• Situation à CHIRONGUI

    Après divers échanges mails/tél aujourd'hui entre Bruno, Isabelle, Henri Nouri (S3 Snes) et moi même nous sommes convenus qu'il fallait très rapidement (demain et après demain) qu'un maximum de collègues fassent une déclaration au registre danger grave et imminent (un exemplaire existe à la SEP et un autre au LG, nous allons vérifier ça dès demain) qui permettra un droit de retrait immédiat. Bien que le SNES Mayotte par l'intermédiaire de son délégué au comité hygiène, sécurité et conditions de travail (CHSCT) a inscrit dès hier notre établissement sur le registre du danger grave et imminent au Vice-rectorat (avec 3 motifs : "émanations, chutes, électrocution") il faut faire une déclaration individuelle pour être couvert.
     
    * Pour que l'action soit un succès, nous avons pensé à réaliser une fiche type que vous trouverez en pièce jointe. Je vous demande de la lire dès ce soir et de proposer des améliorations par retour de mail car le temps presse et l'idéal serait de la faire signer dès demain et poursuivre vendredi pour avoir un maximum de signatures vendredi soir afin d'exercer au plus tard le droit de retrait mardi 18/04.
     
    Le modèle "collectif" de la fiche càd le même texte pour tous et plusieurs signataires par fiche permet de la faire signer sur les 2 sites en même temps et de compléter par d'autres vagues après un premier dépôt au Proviseur (samedi par exemple) car certains seront absents, d'autres malades et d'autres ne se rallieront à la démarche que quand ils verront qu'une majorité le fait et que les élèves leur mettent la pression.
     
    L'intérêt majeur c'est que les collègues n'auront pas à affronter le/la Proviseur pour accéder au registre. Une grande partie des collègues n'osera pas franchir la porte et il/elle finirait par dissuader une autre grande partie dans son bureau. Donc on fera remonter le document type une fois qu'on aurait suffisamment de signatures, en délégation.
     
    N'oublions pas de dire 3 choses aux collègues :
     
    1) Le droit de retrait ne pourra être effectif que lorsque nous aurons déposé les fiches signées.
    2) Nous sommes sûr de nous car "un des meilleurs spécialistes actuels de ces questions (SNES national) a étudié notre dossier et il est catégorique sur le fait qu'il existe un danger grave et imminent justifiant l'exercice du droit de retrait."
    3) Lorsqu'ils exercent leur droit de retrait les collègues ne sont pas obligés de rester sur leur lieu de travail pendant leur temps de service habituel.
     
     
    nb. Pour le dossier annexe auquel on fait allusion dans la fiche en pièce jointe, le compte rendu de la réunion du 1er avril réalisé par Isabelle peut servir de base (à adapter légèrement) auquel on rajoutera une sélection de photos chocs.